Ile de MARAJO


Nous voici enfin au bord de l'Atlantique !
A 3 heures de bateau de Bélem,
les habitants de L'ile de Marajo
débarquent à Salvaterra avec leur vélo...
On y trouve une petite vie tranquille

Les manguiers énormes permettent de flâner vélo...
ou au rythme nonchalant des carrioles à buffles ...


La ville est ravitaillée par de faux vautours qui jouent aux vrais !
et reliée au continent par... INTERNET !


On consomme beaucoup de boissons rafraichissantes
On y récupère l'aluminium des canettes,
aplaties sur la chaussée à coups de plaque de gazinière!

La "PUBLIBIKE" diffuse sa pub tonitruante
en continu dans les rues de la ville !
Mais l'Amazonie reste tapie dans les faubourgs,
prête à envahir bateaux et demeures.



L'apparence est parfois paradisiaque!

Mais dès que l'eau se retire...

les paysages de mangrove deviennent étranges et inquiétants.

Et puis, après notre longue ballade à la Robinson Crusoé,
on se retrouve dans la jungle du tourisme... un peu hors saison!

Mais comment résister à l'eau à 35 degrés
et aux crustacés locaux ?

Alter do Chao "version plage"

Près de Santarem, le rio Tapajos se jette dans l'Amazone
par un estuaire de 10 à 15 km de large!... découvrant à certains endroits
un sable blanc qui jure avec la vase brune de l'Amazone.

C'est un endroit très apprécié, en particulier le dimanche,
d'autant plus que si l'eau n'est pas salée, elle est à ...30°!!!




Ce n'est pas Ramon, le fils de notre futur guide dans la jungle,
qui dira le contraire.


Au fur et à mesure de la baisse des eaux,
le rio découvre des plages catégorie "paradisiaque",
comme cette Ilha de Amor (Ile d'amour).


Pourtant, la jungle n'abandonne jamais
et la végétation reste omniprésente.


Pas besoin de parasol...


En revanche, les brésiliens trouvent le hamac indispensable.


Mais le summum du luxe semble être de pouvoir
déguster sa bière les pieds (de table compris) dans l'eau !


Quand la température est vraiment trop insupportable,
on s'enfonce d'un cran...


jusqu'à ce que la table flotte, lestée suffisamment,
de plusieurs bouteilles pour éviter le tangage.


Bière qu'on peut se faire livrer n'importe où, n'importe quand...

Alter do Chao "version jungle"

A 3 heures de bateau de la plage,
s'étend l'immense forêt primaire, impénétrable pour "l'étranger".

On s'aventure donc, prudemment, dans la forêt secondaire...


On y retrouve les arbres séculaires et immenses...


aux racines curieuses parfois !

Vous avez vu "l'éléphant" ?


A d'autres moments, la végétation
rend toute progression éreintante ou impossible.


La liane y est bien sûr omniprésente,
pour les usages les plus divers :



Tarzan...



ou une petite sieste !



Mais le plus envoûtant, ce sont les
igarapés,
petits rios qui serpentent au sein de la forêt vierge,
que l'on parcourt en pirogue pour la cueillette ou la chasse.



Les indiens modernes, comme leurs ancêtres,
bien qu'habillés différemment,
les utilisent toujours et en connaissent les ressources à la perfection.



Notre rameuse et sa fille nous font découvrir leur univers.